Lundi 15 février 2010
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Jack, un jeune garçon doué pour le latin, vit seul avec son père depuis la mort de sa mère. Après un accident, son père
l'envoie seul à New -York pour rencontrer un étrange médecin. Là, il rencontre une mystérieuse jeune fille, Euri, qui l'entraîne dans les sous-sols de New-York. Jack découvre alors un autre
monde: le monde des morts auquel appartient Euri. Cette intrusion dans ce monde interdit aux vivants va permettre à l'adolescent de partir à la recherche de sa mère et de comprendre les
circonstances fantastiques de sa mort.
Le roman revisite ainsi des mythes de la littérature. Les sous-sols de New York organisés en neuf étages et gardés par le chien à trois têtes, Cerbère le gardien des enfers,
font écho à l'oeuvre de Dante. De même, l'histoire entre Jack et Euri, ainsi que celle de son père et de sa mère, tourne autour du mythe d'Orphée et Eurydice.
C'est un roman à la fois émouvant et plein de suspense, et pour le moment les élèves qui l'ont lu, semblent apprécier la relation entre les deux personnages et surtout le
fait qu'il s'agisse d'un roman fantastique.
Le fait de ne pas connaître les mythes sous jacents du roman n'est pas un handicap pour la lecture, ils retrouvent des personnages familiers comme Cerbère (Harry Potter), les
fantômes....
Jeudi 11 février 2010
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13:30

Quel rapport peut-il y avoir entre les meurtres de deux escrocs porte de la Chapelle, une
infirmière psychopathe échappée d'un asile, une émasculation de chat, des cerfs massacrés en Normandie, un nouveau lieutenant, un vol de reliques... ? Le lecteur
retrouvera dans ce dixième roman de Fred Vargas le personnage d'Adamsberg, commissaire original et farfelu dont seule l'intuition, qui échappe à toute logique, parvient à faire le lien
entre ces évènements souvent anodins et apparemment indépendants. Fidèle à son style, Fred Vargas multiplie les intrigues secondaires et farfelues, les fausses pistes, les personnages
les plus improbables comme le mystérieux lieutenant Veyrenc qui ne s'exprime qu'en alexandrins.
Comme souvent dans ses romans, l'intrigue peut paraître longue à se mettre en place: nous sommes embarqués dans des récits à tiroirs, tout est flou et confus comme
l'esprit d'Adamsberg. Puis page après page, les noeuds se dénouent, tout s'éclaircit, tous les petits riens prennent sens. Derrière la fantaisie des romans de Fred Vargas, se dessine un récit
complexe et rondement mené qui rompt avec le polar classique.
Extraits:
"Les luttes sévères entre les "Pourquoi?" précis de Danglard
et les "Je ne sais pas" nonchalents du commissaire scandaient les enquêtes de la Brigade. Nul ne cherchait à comprendre l'âme de cet âpre combat entre acuité et imprécision, mais chacun se
rangeait à l'esprit de l'un ou l'autre."
"Lucio remua les lèvres, mâchant sa cigarette éteinte.
- Vous voyez cela? dit-il en levant son bras droit.
-Oui, répondit Adamsberg avec respect.
-Perdu quand j'avais neuf ans, pendant la guerre civile.
-Oui.
-Et des fois ça me gratte, ça me gratte sur mon bras manquant, soixante-neuf ans plus tard. A un endroit bien précis, toujours lemême, dit le vieux en désignant un point dans le vide. Ma mère
savait pourqoi: c'est la piqûre de l'araignée. Quand mon bras est part, je n'avais pas fini de la gratter. Alors elle me démange toujours."
Mercredi 10 février 2010
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20:42
Coucou Minimoy! Tatie te dédie ce petit coin rien que pour toi, avec des histoires rien que pour
toi
La coquine petite souris avait compris qu'en disant toujours oui, elle n'était jamais punie.
Quand maman en colère lui dit:
-"As-tu fini tes bêtises petite souris?
-Ouuiiii, gémit la chipie.
Quand papa mécontent lui demande:
- Ne touche pas à ça, ce n'est pas pour toi!
- Ouuiii, répond-elle avec un petit air narquois.
Papa et maman ont vite compris et ont trouvé une solution: ils ne posent plus les mêmes questions.
Quand petite souris fait les quatre cent coups dans la maison, papa gronde:
- Attention! Tu veux une punition?
- Ouuii......NON! se reprend-elle, furibonde.
Quand Souricette ne veut pas manger, maman rusée demande:
- Tu préfères aller te coucher?
- Ouuii.... NON! crie-t-elle, fâchée.
Papa et maman sourient et petite souris boude mais après quelques bisous on oublie tout.
Après tout, oui ou non ce n'est pas important mais tourner ses parents en bourrique ça c'est amusant!
Pour Serena.
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