New York, mai 2009. Une série de morts inexplicables fait les gros titres. Rien ne semble relier les victimes, ni leurs vies ni les
circonstances de leur décès. Rien, sinon une carte postale de Las Vegas, qu’ils ont tous reçue. Une carte postale avec une simple date. Celle de leur mort... Will Piper, profileur au FBI, n’a
jamais rien connu de tel. Commence alors pour lui un véritable casse-tête pour mettre le doigt sur la plus invraisemblable des vérités : tout serait-il écrit à l’avance ?
Une fois n'est pas coutume , je vais vous parler d'un livre que je n'ai pas fini. Ce n'est pas faute d'avoir persévérer mais j'ai fini par jeter l'éponge à 150 pages de la fin. J'avais lu beaucoup d'avis enthousiastes sur ce roman et c'est avec impatience que je me suis plongée dans cette intrigue que beaucoup disaient addictive.
Ce n'est malheureusement pas du tout mon cas. Certes ,le point de départ de l'intrigue et sa mise en oeuvre sont intéressants. En effet, le livre alterne des récits de trois époques différentes. En 2009, des hommes et des femmes que rien ne relient, reçoivent une carte postale sur laquelle est inscrite la date de leur mort. Un enquêteur du FBI proche de la retraite et une jeune recrue sont mis sur l'enquête. En 1947, des archéologues font une incroyable découverte dans les ruines d'une ancienne abbaye d'une petite île anglaise. Cette découverte sera confiée aux américains qui la stockeront et l'étudieront dans la mystérieuse Zone 51. 777, sur cette même île, un enfant pas comme les autres vient au monde dans des circonstances familiales tragiques. Confié à une abbaye, l'enfant va développer un étrange don.
Tout était réuni pour que ce roman me captive et pourtant quel ennui! Très vite, on comprend de quoi il retourne (à moins que les 150 dernières pages ne cachent rebondissements et révélations auquel cas
je ferai l'effort de le finir). J'ai trouvé également le style très plat et je me demande encore quel était l'intérêt de
certains passages ,pas forcément longs mais à mon sens complètement inutiles. De plus, le personnage principal, Will Piper, cet agent fédéral proche de la retraite, alcoolique, cynique, coureur
de jupon, n'a cessé de m'horripiler. Même en sautant des pages, vous ne pouvez pas passer à côté de ce fait essentiel de l'intrigue: Will est beau et même très beau et toutes les femmes
finissent par lui succomber y compris sa coéquipière qui se met au régime dès qu'elle le rencontre... Et en plus, il est
fort et trop courageux: il arrive à arrêter un anglais bourré dans un avion sous les yeux horrifiés des passagers. Car le 11 septembre est encore dans tous les esprits et entre un anglais bourré
et un extrémiste kamikaze, la frontière est mince et c'est pour cela que tout le monde applaudit notre héros une fois le type maîtrisé. Ce qui finalement n'est pas très sympa parce qu'après il
n'arrive pas à se rendormir. Je sais : je suis méchante et j'exagère un peu (à peine) mais j'ai vraiment trouvé ce personnage caricatural et sans intérêt.
Donc une chose est sûre je ne me jetterai pas sur le second
tome.
Est-il encore utile de présenter l’intrigue de Cyrano de Bergerac ? On va dire que oui pour la forme...

Un petit livre drôle et plein de fantaisie qui tranche avec le précédent...












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